Dilidil, solution de parrainage sur les réseaux sociaux

 

La startup que nous vous présentons aujourd’hui propose une plateforme de parrainage sur les réseaux sociaux. L’idée est simple : fidéliser ses clients pour en acquérir de nouveaux. Pour cela Dilidil récompense les internautes qui auront partagé leur achat et généré une vente.

 

En pratique

En fin de parcours d’achat, le client est incité à partager son acquisition. La proposition de parrainage peut avoir lieu en fin de paiement ou encore dans le mail de confirmation de commande.

Le partage s’effectue sur Facebook, Twitter, Pinterest, Linkedin ou encore Google Plus.

Partage Facebook

 

Partage sur Pinterest

Bien entendu ces liens contiennent un code de suivi. Ainsi Dilidil peut comptabiliser très précisément les clics et les ventes générées par un partage. Toutes ces données sont résumées côté marchand dans un outil de reporting.

Récompenses

L’annonceur peut décider de rémunérer le filleul, le parrain lui est toujours récompensé. La startup proposerait également un système de distribution de prime : cashback, couponing ou encore monnaie virtuelle…

Combien ça coûte ?

La startup se rémunère sur des abonnements adossés à une commission sur les ventes. Contrairement à de l’affiliation classique, commission et abonnement dépendent du nombre de commandes et non pas du secteur d’activité du marchand :

Installation

Des modules pour Magento, Prestashop et Wizishop sont en cours de développement. Sinon il suffira de coller deux codes javascript, l’un sur la page de parrainage, l’autre sur la page d’atterrissage.

Quelques réflexions sur l’efficacité du parrainage

Offre d’externalisation du parrainage, Dilidil se voit d’abord comme un outil de fidélisation, proposé régulièrement à un même acheteur. D’ailleurs la startup souhaite à terme animer cette communauté de parrains, une façon en quelques sortes de créer un « club » pour ces bons clients.

Il faut dire que, côté acquisition, la startup a encore du mal à donner des retours sur son taux de transformation. Et pour cause : elle n’a mis en place son premier client, Popgom, qu’au mois de novembre. Difficile de tirer des enseignements d’un seul test quand l’efficacité d’une offre de parrainage dépend de la ristourne, de l’industrie, du contexte…

La pertinence des réseaux sociaux pour l’acquisition de trafic n’est pourtant pas à démontrer : l’année dernière nous vous présentions une campagne menée par SpreadButton. Celle-ci consistait en en un code de remise de 10% sur un produit design en échange d’une recommandation sur Facebook. Chaque partage avait alors généré 9 visites sur le site.

Nous nous demandons souvent quelle sera la réaction des réseaux sociaux face au développement de recommandations « intéressées ». Facebook pourrait-il décider un jour de bloquer les messages à caractère publicitaire n’émanant pas de sa plateforme ? Cela serait-il techniquement possible ?

Quoi qu’il en soit l’offre que nous a présenté Dilidil nous semble aujourd’hui une façon simple de mettre en place une solution de parrainage. Elle sera d’autant plus intéressante si elle se complète effectivement d’un système de distribution des récompenses. Certes, un e-marchand pourrait s’amuser à intégrer lui-même les fameux « tags » de suivi des partages sociaux. Mais Dilidil leur facilite l’existence.